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VAPEXIT ?

source https://www.inter­na­tio­nal­va­ping.com/the-euro­pean-union-is-funding-inter­est-repre­sen­ta­tion-groups-for-conti­nuously-stric­ter-vaping-regu­la­tions/?fbclid=IwAR3lx028lZbg3lJ5m6jqbjl9yzHkASlQxllBgq95lXVRTbkqTTYj­paEnvUI

 Traduc­tion par Google Trans­late

L’Union euro­péenne finance des groupes de repré­sen­ta­tion d’in­té­rêts pour des régle­men­ta­tions de vapo­tage toujours plus strictes

Le lobbying ne peut être un outil de démo­cra­tie que si l’éga­lité des chances est garan­tie pour toutes les parties impliquées dans l’ac­ti­vité. Aujourd’­hui, des dizaines d’or­ga­ni­sa­tions anti-tabac sont subven­tion­nées par l’UE pour faire pres­sion en faveur des mêmes objec­tifs de poli­tique de vapo­tage strictes.

bysiemon vermet­ten

Quelle est la repré­sen­ta­tion des inté­rêts

Selon Wiki­pe­dia, la Commis­sion euro­péenne a défini la repré­sen­ta­tion des inté­rêts comme étant “toutes les acti­vi­tés menées dans le but d’in­fluen­cer la formu­la­tion des poli­tiques et les proces­sus déci­sion­nels des insti­tu­tions euro­péennes”.

Les prin­ci­paux acteurs de la repré­sen­ta­tion des inté­rêts euro­péens sont les asso­cia­tions natio­nales, euro­péennes et inter­na­tio­nales de tous les secteurs de la vie écono­mique et sociale, les entre­prises privées, les cabi­nets d’avo­cats, les consul­tants poli­tiques, les orga­ni­sa­tions non gouver­ne­men­tales et les groupes de réflexion.

La repré­sen­ta­tion des inté­rêts (ou lobbying) a été conçue pour être un élément essen­tiel du proces­sus démo­cra­tique dans le but de four­nir aux légis­la­teurs et aux régu­la­teurs les points de vue diffé­rents de toutes les parties prenantes. Ce sont ces diffé­rentes pers­pec­tives qui permettent une discus­sion ouverte et sont donc essen­tielles pour créer des lois impar­tiales et propor­tion­nées.

Ou alors ça devrait être en théo­rie,…

Le lobbying ne peut être un outil de démo­cra­tie que si l’éga­lité des chances est garan­tie pour toutes les parties impliquées dans l’ac­ti­vité. Ce qui n’est pas le cas actuel­le­ment en matière de régle­men­ta­tion des produits du tabac.

Comment le finan­ce­ment de l’UE a éliminé le vrai débat sur le règle­ment de la TPD

Forest, une orga­ni­sa­tion indé­pen­dante défen­dant les préoc­cu­pa­tions des consom­ma­teurs de produits du tabac, a lancé sa campagne Forest EU en mai 2017 afin d’em­pê­cher de nouvelles restric­tions sur les produits du tabac et de souli­gner le rôle de plus en plus intru­sif des régu­la­teurs dans la vie des parti­cu­liers.

Ils ont récem­ment publié un rapport sur le finan­ce­ment par l’UE des groupes de pres­sion anti-tabac à Bruxelles. Dans le rapport, ils ont établi deux faits prin­ci­paux. Premiè­re­ment, il existe un réseau étendu et bien financé de groupes de pres­sion anti-tabac qui militent constam­ment pour un envi­ron­ne­ment régle­men­taire plus fort, à la fois pour le tabac tradi­tion­nel et les nouveaux produits de vapo­tage.

Deuxiè­me­ment, ils ont établi que les acti­vi­tés de lobbying de nombre de ces orga­ni­sa­tions sont finan­cées par des ressources prove­nant de contri­buables euro­péens par la Commis­sion euro­péenne. Ces subven­tions consti­tuent la part du lion de leur budget, leur rendant presque impos­sible d’exis­ter sans elle.

Le rapport iden­ti­fiait vingt-quatre orga­ni­sa­tions diffé­rentes opérant à Bruxelles qui militent pour des poli­tiques anti-tabac plus omni­pré­sentes avec un budget annuel combiné de 1,1 milliard d’eu­ros rien qu’en 2016, dont près de la moitié émanant direc­te­ment de la Commis­sion euro­péenne.

Au sein de ces 24 asso­cia­tions, quatre orga­ni­sa­tions clés obtiennent plus de six euros sur dix de la part de la Commis­sion euro­péenne dans le seul objec­tif de mettre en place des poli­tiques anti-tabac plus enva­his­santes. Ils sont marqués par une vision du monde uniforme en ce qui concerne les poli­tiques de santé publique, les prio­ri­tés communes et les recom­man­da­tions poli­tiques.

Alors, pourquoi finan­cer quatre orga­ni­sa­tions qui défendent les mêmes objec­tifs poli­tiques alors qu’en même temps, pratique­ment aucune somme n’est versée à ceux qui défendent un point de vue diffé­rent? Créer un faux débat dans lequel une partie est arti­fi­ciel­le­ment exclue de toutes les autres parties inté­res­sées, le tout à la charge des contri­buables.

Ces faux débats, quelle que soit la ques­tion, menacent direc­te­ment notre démo­cra­tie et l’in­té­grité de notre société civile et ne doivent pas être accep­tés.

Pourquoi le finan­ce­ment de l’UE met en péril l’ave­nir de la vapo­tage

La vision du monde uniforme de la poli­tique de bon nombre de ces groupes de défense des inté­rêts du taba­gisme découle de leur objec­tif commun d’ap­pliquer correc­te­ment le traité de la Conven­tion-cadre de l’Or­ga­ni­sa­tion mondiale de la santé (OMS) pour la lutte anti­ta­bac.

La CCLAT est un accord supra­na­tio­nal qui vise à “proté­ger les géné­ra­tions actuelles et futures des consé­quences dévas­ta­trices de la consom­ma­tion de tabac”.

Entre autres choses, il comprend des règles qui régissent l’in­dus­trie du tabac. Ces règles sont consi­dé­rées comme des exigences mini­males et les signa­taires régle­mentent souvent le tabac plus sévè­re­ment que ce que le traité leur impose, ce qui est un excellent moyen de dire adieu à un produit toxique qui tue 7 millions de personnes dans le monde chaque année.

En 2014, toute­fois, à la suite de la Confé­rence des parties à la Conven­tion-cadre de l’OMS pour la lutte anti­ta­bac en octobre, un rapport sur les systèmes de distri­bu­tion élec­tro­nique de la nico­tine (ENDS) a été publié.

Sous le sujet du rapport: Impact sur les efforts de lutte anti­ta­bac exis­tants, ils ont adopté la posi­tion suivante:

“23. Bien que ENDS présente un éven­tail d’avan­tages poten­tiels pour les fumeurs, il existe un débat vaste et souvent passionné sur la ques­tion de savoir si ENDS aura un impact posi­tif ou néga­tif sur la santé de la popu­la­tion et en parti­cu­lier sur la lutte anti­ta­bac. Les domaines d’in­té­rêt légi­time sont notam­ment d’évi­ter l’ini­tia­tion à la nico­tine chez les non-fumeurs, en parti­cu­lier les jeunes, tout en maxi­mi­sant les avan­tages poten­tiels pour les fumeurs. Ces préoc­cu­pa­tions sont appe­lées effets de passe­relle et de renor­ma­li­sa­tion. “

Bien qu’il n’y ait eu aucune preuve de ces effets de passe­relle, ni des effets néga­tifs possibles de la « reno­ma­li­sa­tion », ils légi­ti­ment cela comme une préoc­cu­pa­tion, mais un peu plus loin dans le rapport, le para­graphe suivant est écrit:

“D) Les données d’enquête exis­tantes limi­tées prove­nant d’un petit nombre de pays montrent que l’ex­pé­ri­men­ta­tion

L’aug­men­ta­tion de la consom­ma­tion de tabac chez les adoles­cents augmente rapi­de­ment parmi les adoles­cents, ce qui est très préoc­cu­pant, même si la plupart des jeunes utili­sa­teurs d’END sont égale­ment fumeurs. En fait, sauf dans un cas, les enquêtes montrent qu’il existe peu d’uti­li­sa­teurs exclu­sifs de ENDS qui n’ont jamais fumé (la plupart du temps envi­ron 1% des

popu­la­tion). Ces données ne permettent pas de tirer des conclu­sions quant à savoir s’il s’agit d’un signe de passage des fumeurs adoles­cents au système ENDS, d’un schéma établi de double usage ou d’un mode d’ex­pé­ri­men­ta­tion tempo­raire. Par consé­quent, en l’ab­sence de données longi­tu­di­nales, les données exis­tantes ne permettent pas d’af­fir­mer ni de reje­ter le rôle de ENDS dans l’ac­crois­se­ment de la dépen­dance à la nico­tine chez les adoles­cents au-dessus des taux d’ab­sorp­tion actuels, et encore moins de savoir si ENDS conduit ou non à fumer dans ces pays. Chez les adultes, le modèle de double usage semble égale­ment prédo­mi­nant, ce qui entraîne une réduc­tion du nombre de ciga­rettes fumées et réduit le nombre de fumeurs n’ayant jamais commencé à utili­ser le système ENDS (moins de 1% de la popu­la­tion). “

Ainsi, même dans leurs propres études, ils ne peuvent pas trou­ver de données qui corro­borent leur “préoc­cu­pa­tion”.

En outre, une étude est parve­nue en 2018 sur la valeur de la théo­rie de la passe­relle. Cela confirme les conclu­sions de l’OMS ci-dessus avec la décou­verte que le taba­gisme précède géné­ra­le­ment le vapo­tage, ainsi que le fait que la préva­lence du taba­gisme obser­vée chez les adoles­cents dimi­nue dans les pays où le vapo­tage augmente. Ainsi, démys­ti­fier effi­ca­ce­ment la théo­rie de la passe­relle.

Ce n’est qu’un exemple des nombreuses études publiées au cours des cinq dernières années contre­di­sant la posi­tion adop­tée par l’Or­ga­ni­sa­tion mondiale de la santé sur les ciga­rettes élec­tro­niques. Tout comme le fait désor­mais large­ment admis que les ENDS sont 95% moins nocifs que les ciga­rettes alors que l’OMS insiste sur le fait que, comme nous ne connais­sons pas les effets à long terme sur la santé, il est préfé­rable de les trai­ter comme dange­reux.

C’est à cause de cette posi­tion de « culpa­bi­lité jusqu’à ce que l’in­no­cence soit prou­vée » dans la Conven­tion-cadre de l’OMS de l’OMS et, par exten­sion, grâce au finan­ce­ment de groupes qui militent pour sa mise en œuvre, que le plein poten­tiel des ciga­rettes élec­tro­niques pour amélio­rer la vie d’un milliard de fumeurs aujourd’­hui , n’est pas à l’étude pour le moment. En réalité, nos déci­deurs font tout le contraire, intro­dui­sant conti­nuel­le­ment des exigences supplé­men­taires et de nouvelles limi­ta­tions pour nos produits de vapo­tage.

Alors que ces poli­tiques, le système euro­péen met en avant, frappe et conti­nuera de frap­per, les petites entre­prises du secteur des vapo­teurs tout d’abord, tue l’in­no­va­tion de ENDS et enfin, met toutes les ciga­rettes élec­tro­niques poten­tielles actuelles et futures à la portée de tous. .