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Tarte flambée et cactus de Savourea

Oui, oui je suis chau­vin et alors ??
La tarte flam­bée est alsa­ci­enne. Pour ceux qui ne con­naî­traient pas c’est un plat tra­di­tion­nel alsa­cien (oui je sais, ça fait deux fois que je le dis, com­mencez pas hein !), mais égale­ment des régions adja­centes du Pays de Bade, du Palati­nat et de la Moselle ger­manophone, com­posé d’une fine abaisse de pâte à pain recou­verte de crème fraîche épaisse et/ou de fro­mage blanc, le bibeleskäs, et gar­nie de lar­dons, d’oignons crus en ron­delles, déclinée en mul­ti­ples vari­antes, puis rapi­de­ment cuite au four à pain très chaud.

Là ce qui est notable c’est LA vari­ante, aujourd’hui je souhaite vous faire décou­vrir la tarte flam­bée aux asperges vertes et ciboulette. Je vous vois venir avec vos grands sabots : “mais c’est pas l’originaaaaaaaale, sus aux mécréants trans­formeurs de tra­di­tions, manip­u­la­teurs culi­nai­i­i­i­i­i­i­i­i­ires”, ouais ben : ZUT ! l’asperge qui pousse dans le sable est une des spé­cial­ités alsa­ci­ennes (j’ai déjà dit “alsa­ci­enne” ?) qui sur une tarte flam­bée révèle tout son goût, tout en ren­dant le tout hyper léger. De plus la ciboulette parsemée de ci de là ramène du peps (oui j’ai vu topchef moi aus­si…). Bref un régal qui sort de l’ordinaire.

L’apparition de la tarte flam­bée remonte à l’habitude des paysans de faire cuire leur pain toutes les deux ou trois semaines. C’était alors une petite fête et, pour la mar­quer, la pâte qui restait après la pré­pa­ra­tion des mich­es était étalée et recou­verte de lait cail­lé « sürmel­lich » (plus tard de fro­mage blanc, d’oignons et de lar­dons) et le tout était passé pen­dant quelques min­utes au four. Les tartes flam­bée était alors présen­tée sur une planche à découper en bois de boulanger, et était découpée en rec­tan­gles. Après avoir rapi­de­ment détaché les bor­ds un peu noir­cis, cha­cun roulait sa part et la mangeait brûlante avec les doigts. C’est d’ailleurs tou­jours ain­si que les Alsa­ciens (je con­firme) la man­gent, même au restau­rant : avec les doigts. (Mer­ci Wiki pour cette par­tie)

lors d’une soirée Vape­stronomie, nous avons asso­cié cette excel­lente tarte avec un jus orig­i­nal : Cac­tus Dic­ta­tor par Savourea.

Mal­gré le fait que ce jus ne soit pas alsa­cien (on peut pas être tou­jours par­fait) il est d’une sacrée orig­i­nal­ité rien que par le fait que : qui a déjà goûté du cac­tus ? Voilà ! Donc dif­fi­cile de se dire que c’est effec­tive­ment le goût de cet épineux mais bizarrement on s’en fait par­faite­ment l’image. Il est défi­ni comme “une pointe de cac­tus allongée d’une note de Koola­da. De quoi rafraîchir l’Amérique latine !”. J’y trou­ve Un côté sucré, frais, presque cit­ron­né.
Il se marie par­faite­ment aux arômes fins de l’asperge et révèle la ciboulette qui har­monise le tout. La crème parait d’un coup d’une légèrté incroy­able et l’association fait pass­er ce plat typ­ique de la région pour une bouchée digne d’un 3 étoiles. Bluffant !

Je vais finir ma bière pour rin­cer avant d’attaquer la tarte au Mun­ster. Quoi ?? D’où vient le Mun­ster ? d’Alsace évidem­ment !!

A bien­tôt ! 🙂

Jean A. pour

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Pad Thai et ONO! Coconut Milk

Hel­lo tous, la pre­mière soirée Vape­stronomie a eu lieu le 12/04 au bar Popol à Stras­bourg. C’était une belle réus­site et les prochaines dates com­men­cent à se plac­er sur le cal­en­dri­er 🙂

Aujourd’hui j’aimerais vous par­ler de voy­age, on part ensem­ble en Thaï­lande ça vous dit ? Pad Thai asso­cié au jus Coconut Milk de ONO!

Le “phat thai” est l’un des plats thaï­landais les plus con­nus hors du pays. Il est devenu le plat nation­al de la Thaï­lande à la suite de la réces­sion économique qui a touché le pays après la Sec­onde Guerre mon­di­ale. Pour réduire la con­som­ma­tion de riz, le gou­verne­ment, sous l’impulsion de son Pre­mier min­istre, Phi­bun­songkram, a lancé une cam­pagne pour la pro­duc­tion de pâtes de riz en dis­tribuant la recette du plat à tra­vers tout le pays. Un plat imman­quable que l’on déguste dans la rue. D’ailleurs, ce plat est devenu l’emblème de la street food dans le pays.

Je sup­pose qu’après l’historique ce qui vous intéresse c’est la recette. Evidem­ment comme la chou­croute, les lasagnes ou encore le cous­cous il y a autant de Pad Thai que de cuisinier(e)s

LES INGRÉDIENTS

•400g de nouilles de riz
•200g de crevettes crues décor­tiquées
•1 bloc de tofu (fac­ul­tatif)
•2 œufs
•3 oignons nou­veaux ou ciboules
•2 gouss­es d’ail
•1 radis chi­nois
•250g de ger­mes de soja
•4 CS de sauce tamarin
•1 CS de sucre roux
•2 CS de sauce pois­son ou nuoc mam
•1 cit­ron vert
•ciboulette, men­the, corian­dre, basil­ic
•poudre de piment (j’ai util­isé de la sauce Sriracha)

PRÉPARATION

Dans un pre­mier temps, faites cuire vos nouilles de riz dans l’eau bouil­lante pen­dant 2–3 min­utes
Dans un wok, faites revenir l’ail et les oignons dans l’huile jusqu’à l’obtention d’une col­oration dorée. Ajoutez le radis et les crevettes et le tofu coupé en cubes. Dis­posez cette gar­ni­ture sur les côtés du wok, puis cassez les œufs et faîtes-les cuire comme des œufs sur le plat, mais en les retour­nant régulière­ment. Atten­tion, on ne cherche pas à faire une omelette ni des œufs brouil­lés.
Ajoutez les nouilles et le jus de cit­ron, la sauce tamarin, le sucre roux, la sauce pois­son, le piment et mélangez. Ajoutez les ger­mes soja sans cess­er de mélanger.
Ajoutez ensuite la ciboulette, la men­the, le basil­ic et la corian­dre en dernier, mélangez et arrêtez la cuis­son.
Dressez vos assi­ettes en parse­mant de cac­ahuètes gril­lées hachées et décorez de feuilles de men­the et basil­ic ciselées.

Ok c’est prêt, qu’est ce qu’on vape avec ? Restons dans le voy­age avec l’original Coconut Milk de ONO! Un gour­mand fruit com­posé de fraise, cou­plée à la base crémeuse de la noix de coco.30PG / 70VG. Reçu dans une box sans savoir vrai­ment à quoi m’attendre la sur­prise fut plutôt agréable.

Le mariage des deux vous invite au voy­age. Le crémeux de la noix coco adoucit le piment qui peut vous arracher la bouche si vous avez la main trop lourde. La fraise légère donne un côté fruité à ce gour­mand onctueux.

Jean A. pour

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Gravity et Sylvaner

le print­emps est là, enfin presque… Ou pas. J’ai envie de vous par­ler d’une asso­ci­a­tion fort sym­pa­thique. le Grav­i­ty de Mr Brew­er et un vin blanc sec alsa­cien : le Syl­van­er (de Bern­hard Reibel)
Ce vin blanc cer­ti­fié bio ravi­ra les papilles les plus exigeantes. De déli­cates notes de pam­ple­mousse rose annon­cent la fraîcheur de ce vin. La bouche est large et pleine puis laisse place à une fine acid­ité qui con­fère à ce vin une bonne vivac­ité.

l’alsace c’est le respect de l’équilibre des sols gran­i­tiques et de la vigne, les ren­de­ments maîtrisés, les ven­dan­ges manuelles, la vini­fi­ca­tion adap­tée à cha­cun des ter­roirs et l’élevage en foudres don­nent nais­sance à des vins d’une grande com­plex­ité qui expri­ment toute leur per­son­nal­ité.
Secs, frais, fruités et struc­turés, avec une ampleur et longueur en bouche.

Et on vape quoi avec ça ?
le Grav­i­ty of love de Mr Brew­er. Quitte à être en Alsace autant y rester avec ce jus conçu par Jean M. à Bis­chwiller.

Un con­cen­tré ultra fruité et rafraichissant. Mel­on, fraise au pro­gramme. Avec un zeste de cit­ron et une légère sen­sa­tion glacée en fin de vape. Grav­i­ty of love est une recette orig­i­nale idéale pour l’été. le dosage idéal se situera avec une base 50/50 de PG/VG : 15%, 17% avec une base 30/70 et 20% en Full VG.
On va pas se leur­rer c’est pas pour l’hiver. Imag­inez vous plutôt sous les pre­miers rayons de soleil, 22°C, pre­mier bar­bec. La côte de bœuf sur les brais­es dif­fuse son odeur si déli­cate qui ouvre l’appétit. Ca y est vous avez l’eau à la bouche ? Par­fait !

l’apéro en atten­dant que ça cuise, vous ouvrez le Syl­van­er et vapez le Grav­i­ty of love. Une asso­ci­a­tion sub­tile, légère presque envoutante. La pastèque et le mel­on enrobent le côté pam­ple­mousse du vin, tan­dis que le cit­ron fait explos­er les saveurs. A tester absol­u­ment.

Bonne vape à tous et bonne dégus­ta­tion.

Jean pour

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Cotton Mule et Nikka from the barrel

Hel­lo tous, aujourd’hui pour fêter l’arrivée prochaine du print­emps, je vous pro­pose une asso­ci­a­tion riche en saveurs et haute en couleur. Le Cot­ton Mule de boston Shak­ers avec un whiskey bien con­nu : Le Nikka from the bar­rel.

Le Nikka est un whiskey japon­ais qui n’a rien à voir avec les con­nus comme Jack Daniels ou encore John­ny Walk­er justes bons à associ­er avec du coca (avis per­so hein 🙂 ).

 

 

 

Selon la légende le Nikka est un blend (mélange) de 100 whiskies !

40% de malt et 60% de whisky de grain, élaborés dans deux dis­til­leries seule­ment: voilà pour la recette de base du Nikka From The Bar­rel, qui n’a pas évolué depuis sa nais­sance au Japon en 1985. Le malt provient pour l’essentiel de Miyagikyo, qui pro­duit des whiskies doux et fruités, et pour par­tie de Yoichi, dont les alam­bics chauf­fés à feu direct ali­men­té au char­bon – par­mi les derniers au monde à fonc­tion­ner selon cette «tech­nolo­gie» rus­tique – crachent des dis­til­lats puis­sants, tour­bés et salins. Le whisky de grain (du maïs), com­mer­cial­isé chez les bons cav­istes sous le nom de Cof­fey Grain, sort quant à lui des alam­bics à colonne de type Cof­fey (du nom du petit malin qui les a brevetés au XIXe siè­cle) de Miyagikyo.Il s’agit là encore d’un proces­sus low tech qui, en ver­tu de la loi de l’enquiquinement max­i­mum (ces alam­bics sont capricieux, com­pliqués à manœu­vr­er et exi­gent un net­toy­age com­plet entre chaque dis­til­la­tion) pro­duit mirac­uleuse­ment des eaux-de-vie plus sub­tiles dans leurs arômes que les colonnes actuelles. C’est donc dans les vieux tuyaux qu’on cui­sine le meilleur du whisky mod­erne. (source inter­net)

Ques­tion goût je trou­ve que ça se passe de trois manières : 

  • le nez : à l’inverse de cer­tains le nez est doux et donne vrai­ment envie d’y trem­per les lèvres. On passe des odeurs flo­rales aux épices.
  • en bouche : c’est un Blend assez puis­sant mêlant bois, épices et une puis­sance d’arôme assez rare pour un Blend. On y trou­vera en fin de bouche de la pomme caramélisée.
  • après : Un retour caramel et doux avec une longueur boisée qui lais­seront les plus récal­ci­trants sur leurs fess­es.

Ques­tion vape j’aime l’associer avec le Cot­ton Mule, un jus de Boston Shak­ers, chau­vin­isme oblige, ils sont Stras­bour­geois !

 

 

On ne par­le pas de la mule des colom­bi­ens, mais l’art reste le même ici : faire pass­er quelque chose

inaperçu ! Comme le cock­tail orig­i­nal, il se sert sur glace pilée mais par con­tre préféré le drip­per !

Il est com­posé de Whisky, liqueur de litchi, lime, orange, sirop de gin­gem­bre, vous me voyez arriv­er ? Evidem­ment ! La base d’arôme Whisky se mar­rie d’office avec le Nikka. Mais c’est surtout par le mélange sur­prenants des autres arômes que la magie s’opère. Le boisé  et la douceur du Nikka sont mis en valeur par les agrumes et le gin­gem­bre. On pour­rait croire que la puis­sance du jus cou­vre les arômes fins du whisky mais le mariage est par­fait à la dégus­ta­tion.

 

A vous de tester d’autres asso­ci­a­tions plus dingues les unes que les autres pour ravir vos papilles !

Jean pour

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